Qu’arrive-t-il à l’âme après le suicide ?
Vous traversez actuellement une période de détresse ?
Cet article aborde l’après-vie et s’adresse notamment aux personnes endeuillées. Il ne remplace pas une aide médicale ou psychologique.
Si vous avez des pensées suicidaires, si vous craignez de passer à l’acte ou si vous vous inquiétez pour un proche, appelez le 3114, numéro national de prévention du suicide. L’appel est gratuit et accessible 24 h/24 et 7 j/7, partout en France.
En cas de danger immédiat, appelez le 15 ou le 112.
Le 3114 est également ouvert aux proches et aux personnes endeuillées par suicide. Des professionnels formés répondent aux appels et peuvent proposer une écoute, une évaluation et une orientation adaptée.
La mort d’un proche par suicide laisse souvent derrière elle des questions particulièrement douloureuses.
Où est-il maintenant ? A-t-il trouvé la paix ? Est-il puni ? Regrette-t-il son geste ? Est-il resté bloqué près de nous ? Aurions-nous pu l’empêcher ?
Beaucoup de familles recherchent ainsi une réponse à cette question :
« Que deviennent les âmes des suicidés après la mort ? »
Dans ce que je perçois et dans les communications que j’ai pu recevoir au cours de mon expérience de médium et passeur d’âmes, une personne morte par suicide n’est ni condamnée, ni rejetée, ni envoyée dans un enfer.
L’âme poursuit son chemin.
Elle peut être accueillie, accompagnée et aidée à comprendre ce qu’elle vient de vivre. Mais toutes les âmes ne réagissent pas exactement de la même manière. Certaines comprennent rapidement leur décès et passent à la Lumière. D’autres traversent une période de confusion, de regret, de culpabilité ou simplement d’adaptation.
Il n’existe donc pas un parcours unique réservé aux personnes mortes par suicide.
J’aborde également cette question dans cette vidéo publiée sur notre chaîne Amedium. Vous pouvez la regarder ou poursuivre directement la lecture de l’article ci-dessous.
Que devient l’âme après un suicide ?
Au moment de la mort, l’âme quitte le corps physique, comme lors de n’importe quel autre décès.
Elle n’éprouve plus la douleur à travers ce corps, mais elle conserve sa conscience, son histoire, ses émotions et la compréhension de ce qu’elle vient de traverser.
Selon les situations, elle peut ressentir différentes choses :
- un apaisement parce que la souffrance terrestre ne l’écrase plus ;
- de la confusion face à la mort ;
- de la surprise ;
- du regret ;
- de la culpabilité envers ses proches ;
- le besoin de comprendre son geste ;
- ou une forme de paix.
Ces réactions ne dépendent pas uniquement de la manière dont la personne est décédée.
Elles dépendent aussi de son état de conscience, de ses croyances, de son histoire, de son degré de compréhension de la mort et de la souffrance qu’elle vivait avant son départ.
Deux personnes mortes de la même façon peuvent donc vivre un passage très différent.
Les personnes mortes par suicide sont-elles punies dans l’au-delà ?
Non, ce n’est pas ce que je perçois.
Je ne vois pas l’au-delà comme un tribunal dans lequel une autorité attendrait les âmes pour leur attribuer une récompense ou une punition.
La personne morte par suicide n’est pas condamnée à souffrir éternellement, à rester seule ou à revivre indéfiniment son geste.
Elle n’est pas non plus privée de la Lumière.
L’âme peut être confrontée à la compréhension de ses choix et de leurs conséquences, mais comprendre n’est pas être puni.
Après la mort, elle peut notamment prendre conscience :
- de la douleur laissée à ses proches ;
- de ce qu’elle n’arrivait plus à percevoir pendant sa souffrance ;
- des autres chemins qui auraient peut-être été possibles ;
- de ce que cette incarnation lui a permis d’expérimenter ;
- et de ce qui reste à intégrer dans son évolution.
Cette compréhension ne se fait pas dans le jugement ou l’humiliation.
Elle se fait avec davantage de recul et avec l’accompagnement d’autres présences spirituelles.
L’âme comprend-elle immédiatement qu’elle est morte ?
Pas toujours.
Certaines âmes comprennent immédiatement qu’elles ont quitté leur corps.
D’autres peuvent traverser une période de désorientation, surtout lorsque la mort a été brutale, lorsque la personne ne croyait pas à l’après-vie ou lorsque son état intérieur était très perturbé au moment du décès.
Une personne morte par suicide peut par exemple avoir conscience d’avoir voulu mettre fin à sa souffrance sans comprendre immédiatement toutes les conséquences de son geste.
Elle peut aussi être inquiète pour les personnes qu’elle laisse derrière elle.
Cela ne signifie pas qu’elle restera éternellement dans cet état.
Même lorsqu’une âme ne comprend pas immédiatement sa mort, elle finit par prendre conscience de sa situation. Elle peut être aidée par ses proches décédés, par des Guides, par d’autres présences ou par des personnes capables de l’accompagner.
Elle peut également comprendre seule, progressivement.
Passe-t-elle immédiatement à la Lumière ?
Cela dépend de l’âme.
Je ne dirais plus qu’une personne morte par suicide reste systématiquement bloquée près de la Terre ou qu’elle ne peut pas passer rapidement à la Lumière.
Certaines âmes effectuent ce passage très vite.
D’autres restent quelque temps à proximité de notre plan parce qu’elles sont :
- désorientées ;
- inquiètes pour leurs proches ;
- attachées à une personne ou à un lieu ;
- encore enfermées dans la culpabilité ;
- ou simplement pas prêtes à poursuivre immédiatement leur chemin.
Mais cette situation n’est ni une condamnation ni une règle propre au suicide.
Une personne décédée d’une maladie, d’un accident ou de vieillesse peut également rester quelque temps près de notre plan pour différentes raisons.
Pour comprendre plus largement les différentes phases du passage, vous pouvez consulter mon article consacré au parcours de l’âme après la mort.
Le suicide peut-il avoir été prévu avant l’incarnation ?
C’est une question très délicate.
Dans ma compréhension de l’évolution de l’âme, nous ne venons pas uniquement expérimenter des rôles agréables ou des situations faciles.
Au fil de nombreuses incarnations, l’âme peut traverser des expériences humaines extrêmement différentes pour comprendre des réalités qu’elle ne pourrait pas saisir uniquement de manière théorique.
Je considère donc que, dans certains parcours, la possibilité d’une mort par suicide peut avoir été envisagée avant l’incarnation.
Mais ce n’est absolument pas systématique.
Une âme peut avoir choisi d’expérimenter certaines difficultés, certaines fragilités ou certaines épreuves sans que le passage à l’acte lui-même ait été prévu.
Le libre arbitre, les événements terrestres, les rencontres, les choix et l’intensité de la souffrance jouent également un rôle pendant l’incarnation.
Nous ne pouvons donc jamais affirmer à propos d’une personne précise :
« Son suicide était forcément écrit. »
Nous ne possédons pas l’ensemble de son parcours d’âme ni toutes les possibilités qui s’offraient à elle.
L’idée qu’une expérience puisse avoir été envisagée avant l’incarnation ne signifie pas qu’elle était obligatoire, souhaitable ou impossible à éviter.
Le suicide est-il une expérience pour l’âme ?
Il peut l’être, comme tout ce que l’âme traverse au cours d’une incarnation.
Mais le terme « expérience » ne doit pas être compris comme quelque chose de léger, d’anodin ou de nécessairement programmé.
Pour l’âme, expérimenter signifie comprendre une réalité à travers une incarnation humaine.
Elle peut ainsi être amenée, au fil de son évolution, à connaître des positions, des émotions et des parcours très différents.
Cela ne signifie pas que nous devons rechercher les expériences les plus douloureuses ni considérer toutes les souffrances comme indispensables.
Notre objectif, une fois incarnés, reste de vivre pleinement notre existence, d’évoluer, de recevoir de l’aide et d’aller aussi loin que possible dans ce parcours.
L’âme peut apprendre d’une expérience qui n’était pas prévue.
Elle peut également transformer un événement tragique en compréhension, sans que cet événement ait été nécessaire ou souhaité à l’origine.
Peut-on dire que la personne se sent libérée après sa mort ?
Le mot « libération » demande beaucoup de prudence.
Dans certaines communications, des âmes m’ont transmis un profond apaisement lié au fait qu’elles ne subissaient plus la douleur physique ou psychologique qui les écrasait sur Terre.
La souffrance qu’elles vivaient à travers leur corps et leur mental n’est plus ressentie de la même manière après la mort.
Mais cela ne signifie pas que le suicide était leur seule solution, qu’il était nécessaire ou qu’il constitue une libération à rechercher.
Il faut distinguer deux choses :
- ce qu’une âme peut ressentir une fois qu’elle a quitté son corps ;
- ce qu’une personne encore vivante peut faire face à sa souffrance.
Tant que nous sommes incarnés, notre situation peut évoluer. Une rencontre, un soin, une prise en charge ou une aide extérieure peuvent ouvrir un chemin que la souffrance ne nous permet plus momentanément de voir.
L’absence de jugement dans l’au-delà ne transforme donc pas le suicide en réponse aux problèmes des vivants.
L’âme regrette-t-elle son geste ?
Certaines âmes expriment du regret.
Ce regret ne signifie pas nécessairement qu’elles sont condamnées ou qu’elles souffrent éternellement.
Elles peuvent regretter :
- la douleur provoquée chez leurs proches ;
- de ne pas avoir perçu une autre solution ;
- d’avoir quitté certaines personnes ;
- de ne pas avoir poursuivi leur incarnation ;
- ou de ne pas avoir vécu certaines expériences qui auraient encore pu se présenter.
D’autres âmes expriment surtout de la compréhension et de la compassion envers la personne qu’elles étaient.
Elles réalisent alors à quel point leur conscience terrestre était enfermée dans la souffrance.
Il serait donc faux d’affirmer que toutes les personnes mortes par suicide regrettent leur geste de la même manière.
Il serait également faux d’affirmer qu’aucune ne le regrette.
Comme souvent dans l’au-delà, chaque parcours reste individuel.
Le bilan de vie est-il plus difficile après un suicide ?
Le bilan de vie ne constitue pas une condamnation.
Il permet à l’âme de revoir son incarnation avec une conscience plus large que celle qu’elle possédait sur Terre.
Elle peut comprendre ses choix, ses relations, les émotions qu’elle a provoquées et les possibilités qu’elle n’était plus capable de percevoir.
Une personne morte par suicide peut donc prendre conscience de la souffrance laissée à ses proches.
Mais cette prise de conscience se déroule dans un cadre de compréhension et d’accompagnement, pas dans une volonté de vengeance.
Le but n’est pas de lui faire payer son geste.
Le but est de lui permettre d’intégrer son expérience et de poursuivre son évolution.
Cette compréhension peut demander du temps, mais l’âme n’est pas abandonnée.
Les larmes des proches retiennent-elles l’âme ?
Non.
Pleurer, être en colère, ne pas comprendre ou vivre un deuil très douloureux ne retient pas automatiquement une âme près de la Terre.
Une âme comprend les émotions de ses proches.
Elle ne se retrouve pas emprisonnée simplement parce que sa famille souffre.
Elle peut toutefois choisir de rester quelque temps à proximité parce qu’elle est inquiète, qu’elle se sent coupable ou qu’elle souhaite veiller sur ceux qu’elle a laissés.
Ce choix lui appartient.
Les proches n’ont donc pas à cacher leurs larmes ou à se forcer à aller bien pour permettre à l’âme de passer à la Lumière.
Votre deuil ne bloque pas son chemin.
La famille est-elle responsable de son passage à la Lumière ?
Non.
Les proches peuvent envoyer de l’amour, parler à la personne décédée ou lui rappeler qu’elle peut avancer.
Mais ils ne portent pas la responsabilité de son passage.
Vous n’avez pas échoué parce que vous n’avez pas reconnu certains signes.
Vous n’avez pas condamné votre proche parce que vous n’avez pas réalisé un rituel particulier.
Et vous n’êtes pas obligé de faire intervenir un médium ou un passeur d’âmes pour que la personne soit accueillie.
Les âmes peuvent être aidées de différentes manières dans l’au-delà. Elles peuvent aussi comprendre leur situation et avancer sans intervention terrestre.
Parler intérieurement à votre proche peut néanmoins vous aider à exprimer ce qui n’a pas pu être dit :
« Je t’aime. Je ne te juge pas. Tu peux avancer. Je vais apprendre à vivre avec ton absence, même si cela me demande du temps. »
Ces mots ne constituent pas une formule magique.
Ils permettent simplement de transmettre une intention d’amour, de pardon et d’apaisement.
Une âme morte par suicide peut-elle retrouver ses proches ?
Oui, selon ce que je perçois.
Une personne morte par suicide n’est pas séparée pour toujours de ceux qu’elle aime.
Après son passage à la Lumière, elle peut retrouver des proches décédés, reconnaître les liens créés au cours de cette incarnation et réintégrer une conscience beaucoup plus large de son parcours.
Elle peut également comprendre les liens plus anciens entretenus avec certaines âmes au fil des incarnations.
Le suicide ne supprime ni l’amour ni les liens d’âme.
Vous pouvez approfondir ce sujet dans l’article Retrouve-t-on ses proches après la mort ?
Peut-elle envoyer des signes ou apparaître en rêve ?
Oui, cela reste possible.
Une personne morte par suicide peut se manifester comme n’importe quel autre défunt :
- dans un rêve ;
- par une sensation de présence ;
- à travers une synchronicité ;
- par un souvenir particulièrement intense ;
- ou au moyen d’une perception intuitive.
Mais l’absence de signe ne signifie pas que l’âme souffre, qu’elle est bloquée ou qu’elle ne vous aime plus.
Elle peut avoir besoin d’un temps d’adaptation.
Vous pouvez également être trop bouleversé pour percevoir des manifestations subtiles.
Enfin, toutes les âmes ne communiquent pas de la même manière.
Ne transformez donc pas l’absence de rêve ou de signe en preuve inquiétante.
Va-t-elle devoir se réincarner immédiatement ?
Pas nécessairement.
Je ne crois pas qu’une personne morte par suicide soit automatiquement renvoyée sur Terre pour revivre exactement la même situation.
L’évolution de l’âme n’est pas une punition scolaire dans laquelle on recommence immédiatement un exercice jusqu’à obtenir la bonne réponse.
Après son passage à la Lumière, l’âme retrouve une vision plus large de ses incarnations, de ses expériences et des liens qu’elle a créés.
Elle peut prendre le temps d’intégrer ce qu’elle vient de vivre avant d’envisager une nouvelle incarnation.
Certaines expériences non terminées pourront être retravaillées plus tard, mais pas nécessairement de manière identique.
L’âme ne repart pas avec une sanction.
Elle poursuit un chemin de compréhension.
Comment aider un proche mort par suicide ?
La première manière de l’aider est de ne pas le condamner.
Vous pouvez lui parler avec simplicité, mentalement ou à voix haute.
Vous pouvez lui transmettre :
- votre amour ;
- votre pardon ;
- votre tristesse ;
- votre incompréhension ;
- ou les mots que vous n’avez pas pu prononcer de son vivant.
Vous pouvez aussi lui rappeler qu’il n’a plus besoin de rester dans la culpabilité et qu’il peut accueillir l’aide qui se présente à lui.
Mais aider votre proche signifie également prendre soin de vous.
Le deuil après un suicide peut être accompagné de culpabilité, de colère, de honte et d’innombrables questions sans réponse.
Demander de l’aide pour traverser ce deuil ne trahit pas la personne décédée.
Vous avez vous aussi le droit d’être soutenu.
Le 3114 peut également accompagner l’entourage et les personnes endeuillées par suicide.
Questions fréquentes
Où vont les personnes mortes par suicide ?
Elles peuvent être accueillies dans la Lumière comme les autres âmes. Certaines y accèdent rapidement, tandis que d’autres traversent une période d’adaptation ou de compréhension. Il n’existe pas un lieu de punition réservé aux personnes mortes par suicide.
Les personnes mortes par suicide vont-elles en enfer ?
Ce n’est pas ce que je perçois dans mon expérience. Je ne considère pas l’au-delà comme un système de condamnation éternelle. L’âme est accompagnée pour comprendre son parcours et poursuivre son évolution.
Une âme suicidée reste-t-elle bloquée sur Terre ?
Pas systématiquement. Certaines âmes restent temporairement près de notre plan en raison de la confusion, de la culpabilité ou de l’inquiétude. D’autres passent très rapidement à la Lumière.
Le suicide était-il forcément prévu avant l’incarnation ?
Non. Il peut faire partie de certains parcours envisagés par l’âme, mais ce n’est pas une règle. Certaines épreuves peuvent avoir été prévues sans que la mort par suicide l’ait été.
La personne souffre-t-elle encore après sa mort ?
Elle ne ressent plus sa souffrance à travers son corps physique et son mental terrestre. Elle peut toutefois avoir besoin de comprendre ses émotions, son geste et ses conséquences. Cette compréhension s’accompagne d’aide, et non d’une volonté de punition.
Peut-elle voir la douleur de sa famille ?
Elle peut prendre conscience de ce que vivent ses proches. Cela peut susciter du regret ou de la culpabilité, mais elle possède également une compréhension plus large de leur lien et de son propre parcours.
Faut-il faire passer son âme à la Lumière ?
Pas obligatoirement. Vous pouvez lui envoyer de l’amour et lui rappeler qu’elle peut avancer, mais vous n’êtes pas responsable de son passage. Elle peut être accompagnée dans l’au-delà et finir par comprendre seule sa situation.
Pourquoi ne m’envoie-t-elle aucun signe ?
L’absence de signe ne permet pas de conclure que l’âme souffre ou qu’elle est bloquée. Elle peut avoir besoin d’un temps d’adaptation, communiquer d’une manière différente ou être difficile à percevoir pendant une période de deuil intense.
Conclusion
Une personne morte par suicide n’est ni condamnée, ni rejetée, ni privée de la Lumière.
Elle poursuit son chemin comme toute autre âme.
Selon son histoire et son état de conscience, elle peut comprendre immédiatement sa mort ou traverser une période de confusion, de regret, de culpabilité ou d’adaptation.
Dans certains parcours, le suicide peut faire partie des expériences envisagées avant l’incarnation. Dans d’autres, il résulte des choix, des circonstances et d’une souffrance que la personne ne parvenait plus à dépasser.
Nous ne pouvons jamais appliquer une seule explication à toutes les personnes.
Ce qui reste essentiel, dans ce que je perçois, c’est l’absence de jugement et de punition.
L’âme peut être accueillie, aidée et accompagnée. Elle peut retrouver ceux qu’elle aime, comprendre son incarnation et poursuivre son évolution.
Mais cette absence de condamnation dans l’au-delà ne doit jamais être comprise comme une invitation à quitter la vie.
Tant que nous sommes incarnés, une autre voie peut encore apparaître, même lorsque la souffrance nous empêche momentanément de la voir.
Vous souhaitez accompagner votre défunt avec douceur ?
Vous ressentez le besoin de parler à votre proche, de lui transmettre votre amour ou de l’encourager à poursuivre paisiblement son chemin ?
Dans le guide numérique Aidez votre défunt à passer à la Lumière, je vous explique comment l’accompagner avec simplicité et discernement, même si vous n’êtes pas médium.
Ce guide ne signifie pas que votre proche est forcément bloqué, ni que son passage dépend de vous. Il vous offre simplement des repères et des pratiques pour agir avec amour, sans nourrir la peur ou la culpabilité.
